Trente-quatre degrés au décollage
Je viens de décoller de l'aéroport international, il fait 34 degrés, et au petit matin, lorsque j'atterrirai à Paris, il gèlera. Aller à Zanzibar en janvier ou en février, c'est l'assurance d'un choc de température assez extrême, mais je crois que je ne pourrais plus supporter l'hiver européen sans cet espace de lumière et de chaleur.
Une trentaine d'hôtels inspectés
Je ne suis pas allé à Zanzibar seulement pour nager, me reposer et me régaler de crabe au gingembre et de jus de mangue fraîche. Je suis passé dans une trentaine d'hôtels pour inspecter les hébergements que nous proposons depuis près de dix ans, négocier des offres avec des hôteliers en manque de clients, et regarder de près les établissements qui viennent d'ouvrir pour savoir lesquels sont dignes de rejoindre notre sélection. Et parce que c'est une demande récurrente de nos clients, je suis parti à la recherche de maisons à louer. Mission accomplie.
Trop d'hôtels, pas assez d'avions
De nombreux hôtels sont vides, ou presque. Malgré l'ouverture d'une ligne Mascate Zanzibar par Oman Air et l'augmentation des fréquences d'Ethiopian Airlines, la desserte aérienne reste largement sous-exploitée. Il y a un vrai problème d'adéquation entre la capacité aérienne et le nombre de chambres sur l'île. Pour résumer, il y a trop d'hôtels à Zanzibar par rapport au nombre limité de voyageurs qui peuvent y atterrir.
Les formalités évoluent. Consultez notre chapitre du guide pour l'information à jour.
Écrit par Frédéric, .
Ce que ce carnet apprend de la destination
Ce carnet donne à voir l'envers du décor d'une sélection d'hôtels : chaque établissement proposé par l'agence est visité, comparé et parfois écarté à l'issue d'une tournée annuelle, ce qui reste la méthode de travail aujourd'hui. Le constat dressé en 2012, celui d'un nombre d'hôtels supérieur à la capacité aérienne réelle vers l'île, était propre à cette période marquée par une ouverture rapide de nouveaux établissements face à une desserte aérienne qui peinait à suivre. Cette situation a évolué depuis, avec davantage de liaisons et de compagnies vers Zanzibar. Ce qui reste utile pour un voyageur d'aujourd'hui, c'est de comprendre qu'un hôtel neuf ou peu rempli n'est pas nécessairement un mauvais choix, et que la vacance d'un établissement dépend souvent de facteurs de marché plutôt que de la qualité du lieu. C'est aussi pour cette raison qu'une sélection vérifiée sur place, plutôt qu'un choix au hasard, continue d'avoir du sens.
Analyse rédigée par l'agence, à distinguer du récit ci-dessus.
Pour aller plus loin
Envie d'un séjour comme celui-ci, à jour des conditions actuelles ? Découvrez nos circuits à Zanzibar ou demandez un devis en mentionnant ce carnet.





